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La variole, aussi appelée petite vérole, fût le fléau sanitaire du siècle. En 1734, Voltaire écrit dans Les lettres philosophiques, livre XI :  Sur cent personnes dans le monde, soixante au moins ont la petite vérole ; de ces soixante, dix en meurent dans les années les plus favorables, et dix en conservent pour toujours de fâcheux restes. Voilà donc la cinquième partie des hommes que cette maladie tue ou enlaidit sûrement. De tous ceux qui sont inoculés en Turquie ou en Angleterre, aucun ne meurt, s’il n’est infirme et condamné à mort d’ailleurs ; personne n’est marqué, aucun n’a la petite vérole une seconde fois, supposé que l’inoculation ait été parfaite. Le médecin anglais Edward Jenner, père de l'immunologie,  introduisit la vaccination basée sur une approche scientifique en 1796.

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 «On s'amuse davantage à Yverdon en 15 jours qu'à Berne en 1 an»

 

C’est la déclaration que fit l'un des 47 baillis bernois qui se succédèrent à Yverdon entre 1536 et 1798. La seconde moitié du XVIIIe siècle a particulièrement forgé le développement de la ville. De nombreux bâtiments y furent érigés, qui encore aujourd’hui font l’admiration des visiteurs.

 

Le commerce et les échanges culturels y étaient prospères, y compris au niveau international. Des personnalités comme le pédagogue Heinrich Pestalozzi, l’encyclopédiste Fortunato Bartolomeo de Felice ou le général François Frédéric Haldimand qui fit carrière au service étranger et devint gouverneur du Canada, ont contribué, entre autres, à la renommée d'Yverdon. Jean-Jacques Rousseau y fit également un court séjour, admiratif de la ville, de ses jardins et de son écrin régional entre lac et montagne.